Mardi 3 juin 2008
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21:56
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Par Aurélien
Je vais continuer à raconter ma vie quotidienne au cours de cet article.
La suite de ce qu'il y a eu avant. Toujours avec le même protagoniste. Rien de bien nouveau.
Donc, après l'après le travail, je me réveillais le samedi matin assez tôt, vers les 9h du mat, avec 7heures de sommeil, j'abordais bien le week end. Le but était de
ne pas penser que j'était en train de rater le Pinkpop.
Et ça a plutôt bien fonctionné.
Le samedi donc, comme souvent les week end en ce moment, direction Göteborg. J'ai poursuivi un peu la visite du Stadsmuseum, puis, je suis allé à Slottsskogen, voir
des pingouins et des phoques. J'ai pas de photo à vous montrer, de toute façon, vous savez à quoi ça ressemble ce genre de bestiau non ?
Le dimanche, activités un peu plus éprouvantes puisque je suis allé me balader à Styrsö, une île au sud de Göteborg.
Cette île m'est parue assez paradoxale, entre certains coins quasiment sauvages et le côté comprenant les maisons des 1200 suédois qui habitent sur l'île.
Je passerai rapidement sur la zone peuplée, remplie de maisons faites de planches de bois blanc. Détail intéressant, il n'y a pas de voiture sur l'île à part une
ambulance. Le reste des trajets se fait à bicyclette, ou en flaskmoped:
C'est assez amusant à voir, ça file plutôt bien, comme une petite mobylette. Et même si souvent on pose ses affaires sur la petite planchette, le fun, est tout de
même de s'y assoir. Aucun moyen de sécurité, pas de casque, il suffit d'avoir une confiance aveugle dans le conducteur.
De l'autre côté, dans la zone plus ou moins préservée de l'activité humaine, il y avait quelques rares plages de sable, mais surtout pas mal de caillou. En montant au sommet de ces roches, on a
un joli panorama (même si la photo de mon téléphone ne rend pas vraiment hommage à la nature:
Là où ça devient assez vite pénible, ce sont les plages. Iln'y en a pas beaucoup, et les quelques une sont remplies de suédois. Car, les suédois viennent en nombre
sur les îles profiter de l'eau relativement chaude (car peu profonde et assez stagnante) et surtout pour prendre des couleurs.
Et pour ce week end là, le soleil tapait bien fort. DE quoi me faire encore regretter encore un peu plus la longueur de mes cheveux.
Néanmoins, il faudra que je revienne une autre fois dans les îles de l'archipel. En effet, parmi les autres îles, on m'a recommandé Vrångö qui est parait-il plus calme et plus sauvage. J'ai aussi
à voir la forteresse d'Elfsborg qui servait à protéger l'entrée du port.
Allez hop, une autre photo sur le chemin du retour:
Jusqu'ici rien de palpitant sauf pour Ian qui lit mes articles avec pas mal d'alcool dans le sang.
Alors, je suis donc arrivé à la gare de Göteborg pour rentrer tranquillement chez moi après une dure journée. Manque de chance, j'ai raté le train pour une quinzaine de minutes.
Il est 19h20. Le prochain train est à 22h07. Auparavant, il y a un bus à 20h15. Sachant que le bus est beaucoup plus lent que le train, puisqu'il met une heure quarnte cinq pour rejoindre
Trollhättan pour seulement cinquante minutes de chemin de fer.
Je décide donc de prendre le bus, et ça, c'est pas bien. Il faudra que je me souvienne de pas reprendre le bus un dimanche soir.
Déjà, je savais que j'allais pas passer un super voyage. Le trajet est long et je n'avais rien à faire pour passer le temps: j'avais fini mon livre le matin à l'aller, et la batterie de mon
baladeur était déchargée. Je me décide donc à fermer les yeux, et à défaut de trouver le sommeil, au moins me reposer sur la route.
Ce n'était pas l'avis de trois gamines suédoises de quatorze ans à peu près. Durant les quarante cinq premières minutes, elles n'ont cessé de chanter.
Elles ne chantaient pas vraiment juste, et du coup, j'ai pas vraiment eu la possibilité de me reposer.
Mais le pire restait à venir.
Lors de la seconde partie du trajet, elles sont venues me draguer. Bon, comment dire, j'avais vraiment pas envie de leur faire la conversation, ce que je voulais, c'était juste rentrer le plus
vite chez moi. Du coup, après leur avoir expliqué gentiment que je voulais qu'on me foute la paix, je me colle vraiment dans mon coin en essayant de faire abstraction des demoiselles.
Ce n'était pas leur avis, et elles ont alors pas arrété de me poser des questions dans un anglais plutôt approximatif. Le pire étant, lorsque je tournait la tête pour fermer les yeux et essayer
de recréer ma bulle protectrice, la désagréable sensation de me faire tripoter les cheveux.
Voilà, plus de peur que de mal, hein, mais au final, arrivé chez moi, je suis tombé comme une masse dans mon lit.
That's all folks
Article rédigé en écoutant Live on Two Legs - Pearl Jam
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